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La Métropole soutient les start-up qui innovent en faveur de la qualité de l’air

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Dans le cadre de son Agenda environnemental porté conjointement avec le Département des Bouches-du-Rhône, la Métropole Aix-Marseille-Provence poursuit ses engagements afin d’améliorer la qualité de l’air sur son territoire. À travers le projet DIAMS (Digital Alliance for Aix-Marseille Sustainability), mené avec 7 partenaires dont l’association Matrice, la Métropole accompagne 4 start-up dans leurs projets d’innovation pour la qualité de l’air.

Financé à 80 % par l’Union européenne dans le cadre du 3e appel à projets au titre de l’initiative « Actions innovatrices urbaines », DIAMS mobilise un budget de 3,8 millions d’euros et ambitionne de coordonner le développement de plans d’actions « qualité de l’air » sur le territoire métropolitain.

Des start-up  innovante

« Istya » a installé une station de mesure de la qualité de l’air sur le toit terrasse de Coco Velten, à Marseille (1er). La station, espace végétalisé intelligent constitué de plantes sensibles à la qualité de l’air, mesure la quantité de particules fines en suspension dans l’air, les micro-particules (PM). Les PM proviennent de l’activité humaine : pot d’échappement de véhicule à moteur, émissions des usines… Des taux de concentration importants sont inquiétants pour la santé des habitants. Les données sont transmises sur ce site. « Nous avons co-construit la station avec le retour des citoyens, explique Keylany Hassin, le fondateur de la start up. L’idée est d’en déployer davantage, dans les écoles, par exemple.

« Muage » propose un dispositif physique, ludique et intelligible de sensibilisation à la qualité de l’air dans l’espace public. En partenariat avec AtmoSud, observatoire de la qualité de l’air en Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur et Luminescence, sa matérialisation se précise sous la forme d’un système lumineux installé sur la station de mesure Atmo, place Henri Verneuil à Marseille

« Aircarto » est un projet collaboratif et citoyen qui mesure la pollution de l’air et transmet les informations aux citoyens. Le capteur AirCarto est un dispositif de mesure et se présente sous la forme d’un boîtier en bois de 20x10x4 centimètres contenant une carte électronique, un capteur de particules fines, un capteur de gaz, un capteur de température et d’humidité, une puce GPS, un lecteur de carte SD et une batterie. Géolocalisé, l’appareil permet d’analyser l’air en déplacement pour retransmettre les relevés via un ordinateur ou un smartphone à une base de données publique en ligne

Le studio « Les petits Labos » a créé Tiara, une œuvre interactive et lumineuse imaginée par deux artistes. Elle réagit en temps réel à son environnement immédiat, grâce à un capteur de qualité de l’air et à une programmation numérique Créée avec des matériaux légers, flexibles et durables, l’œuvre matérialise un phénomène invisible : celui de la qualité de l’air. « Elle rend tangible la pollution de l’air sans dénaturer notre préoccupation principale d’ordre écologique », souligne Diego Ortiz, le co-créateur avec Hernan Zambrano. Tiara produit des variations lumineuses concentriques, du vert au rouge, selon la qualité ou la dégradation de l’air ambiant.

Ci-dessous de gauche à droite et de haut en bas : prototype d’Istya actuellement installé sur le toit de Coco Velten à Marseille, l’oeuvre de Tiara (crédit photo : Diego Ortiz et Hernan Zambrano, 2020), un extrait de la vidéo de présentation du projet de Muage et le capteur AirCarto.

diams start-up

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