Participez

Mer et littoral

mer et littoral

Aix-Marseille-Provence veille sur la mer et le littoral

De la Camargue aux portes de la Côte d’Azur, de Port-Saint-Louis du Rhône à La Ciotat en passant par les rives de l’étang de Berre, le littoral métropolitain s’étend sur 255 kilomètres, dont 75 pour les seules rives de l’étang de Berre. Diversité des paysages et des ambiances, palette d’activités sportives et de loisirs, il concentre des enjeux économiques, écologiques et sociaux majeurs, et contribue fortement à l’attractivité du territoire.

 


 

Richesses et diversité

Le littoral, c’est :

  • 61 ports toutes activités confondues (plaisance, pêche et commerce),
  • 70 sites de baignades dont la qualité des eaux est surveillée,
  • le parc national des Calanques,
  • le parc marin de la Côte bleue,
  • le parc régional de Camargue,
  • et 20 communes en front de mer ou d’étang.

Des espaces naturels, urbains, agricoles et industriels que la métropole doit à la fois développer, valoriser et préserver.

Un littoral à fort potentiel économique

Tourisme, commerce, sports, loisirs, pêche, réparation navale, nautisme, plaisance, les activités liées à la mer sont nombreuses et participent au développement économique du territoire, générant en tout près de 43 000 emplois. Un tiers de la population métropolitaine dépend des activités maritimes et portuaires.

Sur le podium

Le littoral anime plusieurs filières. Certaines, particulièrement dynamiques, placent la métropole en tête des classements.
Aix-Marseille-Provence est ainsi reconnue comme :

  • 1er pôle français de réparation navale lourde et de haute plaisance,
  • 1er pôle mondial de réparation de super yachts,
  • 1er pôle de plaisance d’Europe, avec plus de 21 000 places, ce qui positionne le salon nautique de la Métropole « Les Nauticales » à La Ciotat, au 4e rang des salons nautiques en France, juste derrière Cannes, Paris et La Rochelle.
    Sports et détente

    Le littoral, c’est aussi un immense terrain de sport et de loisirs :

    • kite-surf à Port-Saint-Louis-du-Rhône,
    • voile dans la baie de Marseille,
    • stand-up paddle sur l’étang de Berre ou sur la Côte Bleue,
    • plongée à l’Estaque ou dans les calanques,
    • windsurf sur les plages du Prado ou à Carro.

    Le territoire compte ainsi près de 300 spots de plongée sous-marine et plus de 100 clubs dédiés à cette discipline. La métropole avec ses plages, ses baies, ses calanques, ses golfes et ses côtes offre des conditions, un décor et un cadre de choix aux quelque 300 manifestations nautiques organisées chaque année.

    Des ressources naturelles

    La biodiversité littorale est une ressource majeure pour le territoire, ses habitants…et leurs papilles ! Les produits issus de la pêche, de l’aquaculture ou de la conchyliculture en témoignent au quotidien.

    La mer est aussi source d’énergies renouvelables grâce aux projets de :

    • développement de la thalassothermie sur les côtes marseillaises
    • ou de création d’une ferme éolienne flottante au large du golfe de Fos.
    Un patrimoine fragile,
    un équilibre précaire

    Phénomène dû, en partie, au changement climatique, 16 % des côtes sont aujourd’hui soumises à l’érosion et le niveau de la Méditerranée monte inexorablement : + 14 cm en dix ans. Sur le littoral, cette mutation écologique, combinée aux multiples activités développées sur le littoral, ne manque pas de fragiliser la qualité des milieux naturels et des biotopes. Également précaire, l’équilibre de la salinité des eaux de l’étang de Berre pâtit des rejets de la centrale hydroélectrique de Saint-Chamas dont le débit doit être attentivement surveillé.

    Le Livre bleu

    De la couleur de la mer Méditerranée, le Livre bleu, voté en Conseil métropolitain du 28 juin 2018, définit la stratégie littorale et maritime de la Métropole sur cinq ans, pour la période 2018-2022. Le Livre bleu est composé de deux tomes :

    Le Livre bleu est le fruit d’une réflexion qui a mobilisé l’ensemble des acteurs institutionnels, professionnels et associatifs. Chacun a pu, à l’occasion d’une grande séquence de concertation, apporter son diagnostic, définir ses besoins et faire ses propositions avec, pour seul objectif, de renforcer l’attractivité du littoral en respectant et en préservant les milieux.

    Le contrat de baie

    Le Contrat de baie, signé en 2015 avant la création de la Métropole entre le territoire Marseille Provence, l’État et les acteurs du littoral, constitue le volet « qualité des eaux et des milieux » du Livre bleu. Outil de prévention, il se fixe pour ambition d’améliorer la qualité écologique et sanitaire des eaux côtières et prévoit à cet égard de :

    • prévenir et réduire les sources de pollution,
    • préserver et restaurer les milieux,
    • sensibiliser et informer la population, professionnels et associatifs.

    Le Contrat de baie va être révisé en 2018 afin d’élargir son périmètre au golfe de Fos.

    GEMAPI, GEMA…quoi ?

    GEMAPI pour « Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations », dont la Métropole Aix-Marseille-Provence a la compétence. Axée sur l’entretien, l’aménagement, la restauration des cours d’eau et des ouvrages permettant de réduire le risque de crue, elle englobe également la protection des sites, des écosystèmes aquatiques, des zones humides et zones boisées riveraines. Une compétence qui ne concerne que les rivières et cours d’eau mais impacte la qualité des milieux en mer vers laquelle convergent ruisseaux et torrents.

     

    -

    -

    255

    C'est le nombre de kilomètres sur lesquels le littoral métropolitain s'étend

    -
    -
    L’étang de Berre,
    poumon bleu de la Métropole

    Le plus grand étang salé d’Europe souffre encore de l’image négative liée à son industrialisation au cours du XXe siècle. Pourtant, il abrite de grandes richesses écologiques, offre des paysages remarquables, et compte des nombreuses plages aménagées, dont la qualité des eaux est surveillée. Pêche, plaisance, loisirs nautiques, tourisme de proximité, l’étang recèle aussi des beautés ignorées, des trésors cachés et une biodiversité oubliée.

    -
    -
    C’est, par exemple, dans le cadre du contrat de baie que le bassin de rétention Ganay a été réalisé,
    à Marseille. Inauguré au printemps 2017, il permet de réduire de moitié les rejets d’eaux usées non traitées dans le parc national des Calanques.